Mon voyage en Sicile

mercredi 4 septembre 2019


Aujourd'hui, direction la Sicile, où j'ai fait une petite semaine en amoureux en juin dernier. J'adore l'Italie, et cette île du sud ne fait pas exception à la règle ! La Sicile, c'est le soleil, la vie, l'agitation, la conduite folle (je confirme), les bons petits plats et surtout, des paysages à couper le souffle ! Petit recap de notre voyage et de nos coups de coeur.   


Palerme


Nous avons atterri à l'aéroport de Palerme, et y avons récupéré notre voiture de location. Attention au choix du loueur en fonction de votre carte bancaire ! Le terme "carte de crédit",  communément utilisé en France, correspond en fait pour eux à la "carte de débit", vous serez donc bloqué si comme nous, votre réservation est retirable avec une carte de crédit uniquement. Nous avons du changer de société de location, avec un surplus de 80€ sur la facture. 

Notre petit "road trip" a débuté à Palerme, plus grande ville de Sicile. Nous n'y avons pas passé suffisamment de temps pour vraiment donner des conseils, mais nous avons adoré l'ambiance et le style de la ville ! En tout cas, il y a beaucoup de choses culturelles à visiter et de beaux monuments à voir. On avait pas mal entendu que c'était une ville sale, comme la Sicile de façon générale, et honnêtement, oui, c'est plutôt populaire et "authentique". Si vous vous attendez à arriver dans un village Club Med, effectivement, ça ne vous plaira pas ! Personnellement, on n'est pas du tout gênés par ce genre d'ambiance, au contraire, ça fait partie du charme de la ville et de cette région. On a donc beaucoup apprécié ce qu'on a pu découvrir.



Où manger :
- dans la rue Via Alessandro Paternostro, remplie de bars et restaurants sympa (ambiance jeune, chill, animée)
Autres adresses que j'avais repérées : 
- Il Maestro del Brodo
- Antica Salumeria del Corso di Patti Dario
- Cagliostro Ristorante
- Al Fondaco del Conte
- Trattoria Da Maurizio
- Buatta Cucina Popolana

Castellamare del Golfo 


À une heure de voiture de Palerme, Castellamare del Golfo est une petite ville balnéaire très agréable, avec un port bordés de restaurants, une plage et de jolies ruelles. Ça a été un véritable coup de cœur !  A la fois tranquille et suffisamment animée pour ne pas s'ennuyer, cette ville est parfaite pour se poser quelques jours et visiter les alentours. La vue sur le port depuis notre hôtel, sur les hauteurs de la ville, était magnifique ! 



Où manger :
- Egesta Mare
- Le long du port le soir, très animé et sympa 
- Bar Le Maree pour une glace !

A visiter :
- le centre ville très mignon
- le port
- la petite plage en centre ville, qui offre location de parasol ou plage publique 




San Vito Lo Capo 


Peut-être la ville que nous avons le moins apprécié du voyage, mais qui était sympa quand même. C'est davantage une station balnéaire qu'une petite ville typique ou culturelle, et c'est sans doute pour ça qu'on l'a moins aimée. La ville en elle-même n'a pas énormément de charme, mais reste agréable pour les vacances si vous venez juste pour bronzer ou vous promener dans la région. La plage est très belle, surplombée par des falaises, mais bondée de chaises longues-parasols, même en juin. J'avoue ne pas aimer les plages pleines de monde, façon Côte d'azur, avec un mètre carré pour poser sa serviette sans donner un coup de coude à son voisin. Là, c'était clairement le cas, et on ne s'est pas éternisés sur la plage après la baignade. 
San Vito Lo Capo reste une ville pratique pour visiter la région, car il y a de nombreux endroits magnifiques à voir autour, mais je n'y retournerais pas pour rester dans la ville elle-même. 

Où manger :
- Mare Blu, pour des pasta délicieuses et un accueil chaleureux ! 
- Salumeria Enoteca Peraino, pour de délicieux et généreux sandwichs faits devant vous, et dans lesquels vous choisissez votre charcuterie et/ou fromage ! Parfait pour un pique-nique sur la plage !





À visiter :

- la réserve du Zingaro : comptez une demie journée ou journée entière pour marcher dans cette splendide réserve naturelle. Nous avons adoré la deuxième et la troisième crique de la randonnée de 7km (la plus courte), la première nous avait été davantage conseillée, mais elle est blindée de monde, de familles et de parasols. Les suivantes sont plus sauvages, un peu moins accessibles, et les plages sont effectivement plus petites, donc moins pratiques avec des enfants ou si on aime pas crapahuter, mais je vous les conseille vraiment !


- le village de Scopello. L'accès à la plage coûte 7€ par personne, et personnellement, j'ai préféré  aller à la petite crique publique, un vrai petit coin de paradis secret, accessible par la petite route aux cordonnées GPS : 38°04'24.7"N 12°49'02.8"E. Nous étions seuls au monde, l'eau était claire, chaude, c'était tout simplement parfait (si ce n'est l'accessibilité un peu sport (compliqué avec des enfants) et l'absence de plage de sable : on est posés sur les rochers). 


Agrigente 


Nous avons fait un passage (vraiment) express par Agrigente pour visiter la vallée des temples, qui nous semblait incontournable, et qui était de toute manière sur notre route pour aller de la réserve du Zingaro à Scicli dans la journée. Nous avions beaucoup de route, et Agrigente offrait une petite pause. Malheureusement, nous avons visité la vallée des Temples à 17h, il faisait encore très très chaud, et nous étions fatigués de la randonnée du matin au Zingaro (et de la perspective de conduire encore jusqu'à l'est de l'île !). L'entrée coûte 12€ par personne, sans guide audio, et sans carte (que nous avions téléchargé au préalable sur internet mais qui ne nous a pas servi à grand chose...), et j'ai honnêtement trouvé que la visite tout seul n'avait un grand intérêt. Les explications sont longues, fastidieuses et ne donnent pas beaucoup de contexte, ce qui fait qu'on regarde des ruines, sans vraiment comprendre à quoi ça correspond. On a essayé de se documenter avec Internet en même temps, mais il n'y avait pas énormément d'infos sur chaque bâtiment. Bref, un peu déçus, alors que mon copain est moi sommes intéressés par l'histoire et plus ou moins toute visite culturelle. Prenez le temps de le faire avec un guide audio ou un guide en chair et en os, ça vaudra davantage le coup. 

Scicli 


Incontestablement, notre coup de coeur du voyage ! Cette petite ville à 15mn de la plage est belle, typique, animée, mais beaucoup plus calme et reposante que la majorité des autres villes que nous avons visitées. On a adoré se promener dans les petites rues, découvrir des bons restaurants, et profiter de la dolce vita à Scicli, sans se presser. 



A voir :
- le centre ville
- la jolie vue sur la ville depuis l'Eglise San Matteo
- la plage de sable Spiaggia Micenci, à 20mn en voiture de Scicli

Où manger :

- Ristorante Donna Luisa
- Le Gioie Posto Siciliano (pâtes et poisson excellents) 









Syracuse 


Nous avons passé deux nuits à Syracuse, une des rares villes où nous sommes restés un peu plus longtemps. Ça n'a pas nécessairement été un coup de coeur pour autant, comme je m'y attendais, mais nous avons tout de même apprécié la ville. Syracuse en elle-même, avec l'île d'Ortigia, présentent déjà de belles visites, car elles sont très jolies et ont une histoire riche. 



Nous avons fait beaucoup de criques (ou Cala) plutôt sauvages et naturelles. Elles étaient sublimes, mais moins propices à la détente façon bronzette à la plage car ce sont des plages de galets ou rochers, et l'environnement étant naturel, il y a également des rochers dans la mer. Un peu plus "l'aventure", mais aussi très sympa. Nos favorites : Ognina beach (il y a énormément de petites criques, promenez-vous pour trouver des spots sympa), Spiaggia Massolivieri, Spiaggia dell'Arenella (plage de sable, donc plutôt au coucher de soleil/fin de journée, moins de monde). 
En revanche, nous n'avons pas du tout aimé Fontane Bianche, qui nous avait pourtant été conseillée, tout simplement car ce n'est pas notre style de plage (familiale, parasols à gogo, aucun charme).





Où manger :
- Cala Piada, une petite adresse très sympa pour manger des plats typiques qui changent des pizzas et pâtes
- Ognina Sun & Food si vous allez à Ognina Beach 
- NonnAngé Bakery & Coffee pour un petit déjeuner ou brunch


Catane 


Nous n'avons passé qu'une soirée à Catane, mais on a adoré l'esprit de la ville, dont certains n'apprécieront peut-être pas le côté populaire et animé. On avait beaucoup entendu dire que c'était une ville sale, dangereuse, mal fréquentée... et on peut comprendre que certains aient cette vision. En revanche, nous n'avons pas du tout eu cette impression. Alors certes, ce n'est pas la ville la plus propre du monde, c'est bruyant, mais c'est justement ce côté authentique qu'on a aimé. Voyager ne se résume pas à aller dans des endroits magnifiques et immaculés car préparés pour les touristes. 

A visiter :
- le marché de Catane, très typique, très animé, très coloré
- l'Etna (prévoir une demie journée ou une journée entière). Nous n'avons malheureusement pas pu faire l'ascension car les journées où nous étions dans cette région, il y avait beaucoup de brouillard au sommet de l'Etna




Où manger : 
- Cortile Alessi : le seul endroit que je puisse vraiment recommander puisque nous n'y avons passé qu'une soirée, mais on a ADORÉ ce restaurant où nous avons choisi le menu aperitivo. Vous pouvez vous installer sur les marches, pour profiter de l'ambiance de la ville, ou dans un très joli jardin. 




D'autres restaurants/bars que j'avais repéré : 
- Millefoglie
- Me Cumpari Turiddu
- Il Borgo di Federico
- Ristorante da Antonio
- La Pizzoleria
- Nievski
- La pentolaccia
- First Lounge Bar
- Vermut
- Salumeria Vermouth Bar
- Etnea Roof Bar & Restaurant


Vous êtes déjà allés en Sicile ou en Italie ? 
Qu'est-ce que vous en avez pensé ? :)

Aatise, mode éco-responsable et éthique

vendredi 23 août 2019




Vous parler de mes découvertes mode, ça a toujours été mon petit plaisir. Aujourd'hui, je trouve ça d'autant plus cool parce qu'il s'agit de marques qui méritent réellement d'être soutenues et mises en avant. Aatise fait partie de ces marques dont j'avais envie de vous parler plus en détails. Je vous ai proposé de répondre à vos questions, posées sur Instagram, pour vous présenter la marque !

J'ai personnellement eu un coup de coeur en découvrant Aatise en début d'année. Je cherchais des marques de mode éco-responsables, je suis tombée sur eux, et j'ai adoré leur style à la fois moderne,  chic et parfois même un peu vintage ! Après avoir discuté avec Julia, l'une des créatrices, le coup de coeur s'est confirmé ! J'ai eu la chance de recevoir cette jolie robe noire fleurie, qui est canon pour un style très élégant et féminin, ou plus décontracté, comme ici avec des Converses et une veste en jean.

Comment est née la marque ? 


Créée par Heide et Julia, la marque Aatise est née d'un défi : proposer des vêtements éthiques, durables, et beaux. La mode, c'est bien, mais ça reste une industrie très polluante et peu attentive aux droits des travailleurs. La volonté de faire de la mode responsable était une évidence. Aatise décide donc de fabriquer en France (à Pau, Bordeaux, Castres ou en région parisienne) des vêtements pour femmes et pour hommes, prêt-à-porter ou à personnaliser.

"Consommer des vêtements n’a jamais été aussi accessible et le délai d’attente jamais aussi court qu’aujourd’hui. Et pourtant, nous n’attachons que très peu d’importance à nos vêtements, qui une fois usés (ou parfois même pas porté) finissent abandonnés dans nos placards ou dans nos poubelles. Le processus de personnalisation vous invite à bousculer vos habitudes en participant directement à la création de vos vêtements pour qu’il soit à votre goût et que nous puissions le fabriquer rien que pour vous. Chez Aatise, nous parlons d’innovation d’usage."




Comment ça marche ? Vous pouvez choisir plusieurs formes et tissus parmi une sélection, pour votre robe, pantalon, chemise ou top ! Je suis particulièrement fan de ce concept, car souvent, j'adore la forme d'un haut mais je n'aime pas le tissu, ou inversement, et clairement, on a tendance à facilement se défaire d'une pièce qui ne nous plait pas à 100% mais qu'on avait acheté à défaut de trouver mieux. 

Comment le prix est-il défini ?

La question se pose lorsqu'on parle mode éthique et éco-responsable, car le coût d'une pièce est souvent bien plus élevé qu'une pièce de fast fashion (c'est évident, mais parfois, le prix psychologique est largement dépassé). Chez Aatise, ils sont très transparents à ce sujet, et vous pourrez lire cette page de leur site où sont détaillés leurs coûts de production, de matières première, leur marge, etc. Par exemple, une robe est vendue 179€. De ces 179€, enlevez 20€ pour les matières, 2,5€ pour le transport des matières, 3€ pour la création (prototypage, patronage, etc), 45€ pour la fabrication,  3€ pour l'emballage, 4,5€ pour la logistique, 5€ pour les frais administratifs de la marque, 10€ pour leur communication, et 31€ de taxes, TVA, etc. Il leur reste une marge de 55€ pour payer les salaires des employés, développer l'entreprise ou encore investir dans des matières plus innovantes et écologiques ! 


Mes pièces préférées ? 

(à part ma jolie robe ;))


La jolie blouse portefeuille Zaski (imprimé fond noir), canon pour la rentrée avec un petit jean et des bottines.  La robe longue Zady manches papillon (imprimé feuilles), parfaite pour un mariage ! La robe Karen, parfaite pour tous les jours avec son imprimé fleuri et sa forme féminine et confortable. Et enfin, le pantalon fluide Zicole, très original et parfait pour les plus audacieuses pour casser le look de bureau classique avec une chemise blanche. 


A quelle fréquence y a-t-il des nouveaux modèles et 
combien de temps environ prend la création d'une pièce ? 

Les déclinaisons des modèles de base proposés sont les mêmes de saison en saison. Les créatrices essaient d’ajouter des variantes en fonction de vos envies qu’elles identifient grâce aux sondages organisés sur leur profil Instagram, pour que chacun y trouve son compte. Les tissus proposés sont enrichis chaque saison, ce qui permet de renouveler les couleurs et les univers régulièrement. Mais l’objectif étant d’utiliser toute la quantité (limitée) de tissus jusqu’à épuisement, certains imprimés sont proposés d’une saison à l’autre. Une fois commandée, la fabrication de la pièce prend entre 3 et 4 semaines pour être réalisée. Le temps de l’imaginer, de l’attendre, l’espérer, bref d ‘« attiser » votre désir !

Est-ce qu'on peut retrouver la marque en magasin ? 

Oui, la marque est distribuée dans plusieurs points de vente en France. Vous n’y retrouverez pas toutes les déclinaisons de créations possible ou tout le stock, puisque le concept repose sur la fabrication à la demande et le zéro déchet, mais suffisamment de pièces pour effectuer des essayages et craquer sur place ! 

Vous retrouverez ainsi certains des vêtements Aatise : à Paris, à l’Appartement Français dans le Marais (4ème) et au Dressing Responsable (10ème), à Bordeaux, au DrugStore de Darwin ou au Comptoir Saint Remi à Toulouse, chez Inès et Julie à Montpellier, à la boutique Les 3L. 


De la mode éthique avec Kabanes Shop

vendredi 12 juillet 2019



Pas toujours facile de trouver des vêtements de marques éthiques et eco-responsables qui nous correspondent ! Budget, style, accessibilité en France sont autant de raisons qui rendent parfois plus difficile qu'on ne le pense des habitudes de shopping plus responsable. J'ai moi-même changé ma consommation fashion dans les 8 derniers mois, de façon relativement importante à mon échelle, et je suis heureuse de pouvoir de plus en plus partager cela avec vous. 

Kabanes a été une des premières boutiques avec qui j'ai pu collaborer après mon changement de ligne éditoriale. Ils m'ont proposé de leur rendre visite à leur jolie boutique dans le 10ème arrondissement, et j'ai plus ou moins essayé tout le magasin pour trouver les pièces parfaites pour créer ce look pour le blog ! J'ai fini par craquer pour cette veste en jean blanche de la marque Thinking MU, que j'aime beaucoup pour ses pièces très modernes, et cette marinière People Tree, marque leader dans la mode éco-responsable.

La marinière et la veste sont toutes deux 100% en coton bio (dont la consommation d'eau est plus faible et qui expose beaucoup moins les producteurs à des produits toxiques), et faites de façon éthique en Inde. Les matières sont donc naturelles et biologiques, la production équitable et respectueuse de l'humain, et le produit fini éco-responsable et aussi peu impactant que possible pour la planète.




L'avantage avec ce type de boutique multi-marques, c'est qu'elles permettent de trouver facilement, et au même endroit, des pièces de nombreuses marques aux univers, gammes de prix et styles variés. C'est aussi l'assurance d'acheter des articles dont la production, les matières, etc. ont été minutieusement vérifiées avant d'être proposés chez Kabanes. L'idée n'est j'amais d'acheter les yeux fermés, car nous avons tous des exigences différentes (vegan ou pas ? plutôt fibres naturelles ou recyclées ?), mais vous pouvez faire confiance à leur jugement. Les marques de leur boutique ont été passées à la loupe !

Et vous, quelles sont vos marques éco-responsables ou éthiques favorites ? :)





Un intrus s'est glissé sur ma photo... enfin, c'était plutôt moi qui m'étais incrustée devant sa porte ! 


Mon expérience avec ONU Femmes à New York

samedi 11 mai 2019


Il y a quelques mois, j'ai été invitée à passer quelques jours à New York par la BNP, afin de découvrir leurs engagements en terme de droits des femmes et d'égalité hommes-femmes. C'est un sujet qui me tient particulièrement à coeur, donc après quelques recherches, j'ai accepté cette opportunité, et le 11 mars, je m'envolais pour New York pour la seconde fois. J'avais adoré mon voyage là-bas avec mon amie Ana, en mai dernier, donc j'étais vraiment aux anges de retourner à NYC.

Le séjour fut court mais intense, avec un programme truffé de belles expériences, de rencontres inoubliables et de moments de partage et de réflexion très inspirants.

Nous avons eu la chance et l'honneur de pouvoir assister à plusieurs événements du CSW63, la Commission de la condition de la femme, organisé par ONU Femmes. Cette année, le thème prioritaire était le suivant : les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et les infrastructures durables au service de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles.



Les conférences et évènements du CSW auxquels nous avons pu assister étaient très intéressants, et même s'il me sera compliqué de traiter ce sujet avec autant de précision et d'expertise, je vais faire de mon mieux pour résumer ici les messages qui m'ont semblé essentiels. 

Les droits des femmes sont un combat que je trouve primordial. Aujourd'hui, (en France, en tout cas) on a l'impression qu'hommes et femmes ont bien des droits égaux. Même si c'est le cas sur le papier, ce n'est clairement pas la réalité. Beaucoup d'inégalités persistent, mais chaque jour, des personnes consacrent leur temps et leur énergie à permettre aux femmes d'atteindre une véritable égalité. Dans d'autres pays, l'égalité des droits hommes-femmes est encore plus loin d'être atteinte et les moyens déployés pour pallier ce problème n'y sont pas forcément aussi conséquents.

Dans certains pays, les femmes ont toujours des droits très limités par rapport aux hommes. Il arrive aussi qu'elles ne connaissent simplement pas les droits qu'elles ont. Elles sont parfois opprimées par des traditions qui, de notre point de vue, les privent de libertés qui nous semblent fondamentales et acquises. 

Des associations, comme Unicef, participent à apporter une protection sociale à ces personnes et à les soutenir dans l'avancée vers l'égalité. Une des conférences portait sur l'importance de la protection sociale pour les adolescentes. Dans des pays comme le Yemen ou la Birmanie (et dans beaucoup d'autres pays), les jeunes filles manquent de ressources égales à celles de leurs camarades masculins, pour avoir accès aux mêmes opportunités. En matière d'éducation, par exemple, les jeunes filles devraient pouvoir aller à l'école, étudier, pour être financièrement autonomes. 

Beaucoup de jeunes filles n'ont pas cette chance ; elles doivent aider aux tâches ménagères à la maison, travailler pour soutenir l'activité familiale, et subissent une énorme pression. Cela ne laisse la place ni à l'école ni à une enfance innocente et paisible. Pour une fille qui grandit dans la pauvreté, dans une zone rurale isolée, aller à l'école et apprendre peut la protéger du mariage forcé, de la violence conjugale et de la pauvreté persistante. 


"Dans le monde, 264 millions d'enfants et d'adolescents n'ont pas la possibilité 
d'aller à l'école ou de terminer un cursus scolaire." 


Mais concrètement, qu'est-ce qu'on peut faire, individuellement, pour soutenir cette cause ? 

  • S'informer ! Comment défendre quelque chose si on ne connait pas réellement le sujet ? J'essaie de lire des articles, des livres, écouter des témoignages... pour aller plus loin dans la compréhension de ce sujet que ce que je sais déjà, ou que j'imagine savoir.
  • Sensibiliser les gens autour de nous, qui ne sont parfois pas au courant ou ne voient pas l'importance de ce combat. En revanche, inutile d'imposer ses idées et d'essayer de convaincre les gens de façon inflexible. Chacun a sa façon de voir le monde : on ne le voit pas tel qu'il est, mais tel qu'on est. Je ne pense pas que je puisse rallier tout le monde à cette cause, et c'est la vie, chacun choisit ses combats. L'important pour moi, c'est de ne pas avoir peur de partager mes idées et ma vision lorsque le sujet est abordé. 
  • Sensibiliser les futures générations. C'est quelque chose qui me touche moins pour le moment, mais j'espère pouvoir (un jour) éduquer mes enfants en leur inculquant les valeurs qui les pousseront à soutenir cette cause. 
  • Faire du bénévolat ou des dons à des associations. Il n'y a pas que les dons monétaires qui peuvent aider, donner du temps à des associations pour réaliser des actions concrètes, pour les aider à se faire connaitre, etc. peut aussi être d'un immense soutien. 




Pour aller plus loin sur ce sujet, nous avons eu la chance d'assister à la toute première projection du film WOMEN de Yann-Arthus Bertrand et Anastasia Mikova, le 13 mars, à l'ONU. Il s'agissait d'un premier extrait de 20 minutes, mais nous avons été complètement emportés par les images et les témoignages.

Donner la parole aux femmes, c'est ce qu'on voulu faire Anastasia et Yann. WOMEN n'est pas un film qui parle uniquement aux femmes. Il s'adresse également aux hommes, il s'adresse à tout le monde. Ce film ne vise pas à accabler ou accuser les hommes, mais il veut montrer qu'il est nécessaire de raconter certaines histoires importantes. Le but est de faire comprendre, en quelques sortes, la vision des femmes.

Le tournage a duré plus d'un an et demi, plusieurs mois intenses pendant lesquels l'équipe a interviewé plus de 2000 femmes à travers le monde. Des femmes avec une histoire incroyable, mais aussi des femmes qui ont partagé des anecdotes de leur quotidien. Certaines se sont livrées, ont raconté des souvenirs, des histoires très personnelles et intimes. Norma Bastidas, une athlète incroyable et survivante de traffic humain, qui témoigne dans le film, nous a d'ailleurs expliqué que sur le moment, c'était extrêmement difficile de se dévoiler ainsi, mais que cela s'était révélé très libérateur, comme si elle gardait cela profondément enfoui au fond d'elle et que ces paroles avaient besoin de sortir.





Je me sens très chanceuse d'avoir pu rencontrer les réalisateurs et deux des participantes de ce film. J'ai même pu voir à deux reprises le très bel extrait de WOMEN, à New York en mars, puis à Paris en avril, cette fois en présence d'Elizabeth Nyamayaro, directrice exécutive d'ONU Femmes, une femme incroyablement inspirante qui a été une très belle rencontre. 

Le film sort en fin d'année (il est toujours en montage !) et j'ai vraiment hâte de pouvoir le découvrir en entier. Je ne peux évidemment que vous encourager (x1000) à aller le voir dès sa sortie, car il promet d'être bouleversant, sublime et inspirant. 


Les photos ci-dessus ont été prises au United Nations Plaza, où il y avait un cocktail après la projection. La vue était juste à couper le souffle, j'ai passé la moitié de la soirée à regarder par la fenêtre ! 

Ces quelques jours à New York étaient particulièrement inspirants et m'ont donné envie de communiquer davantage sur les sujets qui me sont chers, même s'ils ne sont pas aussi facile à aborder, car il faut trouver les mots justes, et que forcément, tout le monde a un avis sur la question. Le mascara et les chaussures, c'est cool ça divise moins, mais je ne veux plus aborder uniquement ces sujets :)

J'espère que cet article vous a plu, vous a intéressé, et vous a éclairé sur les raisons pour lesquelles j'avais été invitée à New York ! Si vous avez aimé, n'hésitez-pas à me laisser un petit commentaire !

New year, new skin

lundi 4 février 2019


2019 : l'année où je change ma façon de consommer. C'est ce que j'ai décidé en fin d'année dernière, après plusieurs mois de prise de conscience progressive. J'ai choisi de commencer ma transition vers une consommation plus responsable et plus saine avec les soins, qui sont au plus proche de nous puisqu'ils pénètrent littéralement la peau et ont un effet direct sur notre organisme. J'ai dit adios à mes produits à la compo pas top, et accueilli des petits nouveaux bien plus respectueux de ma santé. 



Mon coup de cœur le plus récent, c'est Oh My Cream Skincare, la marque propre du concept store du même nom. J'ai reçu un coffret de leurs produits et j'ai tout particulièrement aimé les deux produits ci-dessus :

L'huile repulpante : à base d'huiles végétales d'avocat et de marula et d'acide hyaluronique, elle est parfaite pour hydrater et nourrir la peau. Personnellement, je l'utilise le soir, avant d'aller me coucher, un peu comme un sérum, car je trouve le fini assez gras, ce qui n'est pas dérangeant si on a le temps de laisser pénétrer le produit (mais ce qui n'est pas mon cas le matin haha). 

La crème universelle : le produit qui m'a vraiment bluffée ! J'ai été très étonnée de son efficacité, de sa sensorialité et de son effet sur la peau étant donné la composition. Un produit qui fait un effet immédiat ou qui laisse la peau lisse, par exemple, contient généralement des ingrédients assez chimiques... et pourtant, la compo de cette crème hydratante est clean ! Agréable à appliquer, sent super bon, packaging au top, compo clean... en bref, c'est vraiment le coup de cœur. 




J'avais également envie de vous parler d'une marque que j'aime beaucoup : Etat Pur. Leurs produits ont une compo super clean, avec juste les ingrédients nécessaires pour cibler des problématiques spécifiques. J'ai pu recevoir un diagnostic de peau personnalisé ainsi que les produits adaptés à ma peau, qui est donc plutôt sèche et déshydratée (tiraillements, peau qui marque avec le fond de teint ou la poudre, etc...). On m'a conseillé plusieurs actifs purs, une des "spécialités" de la marque, qui sont recommandés pour traiter un problème ciblé et peuvent s'utiliser quotidiennement ou en cure. Au quoditien, l'aloe vera (peau déshydratée) ou de vitamine E (peau fragilisée par le stress urbain), et en cas de petit bouton, l'actif pur de propolis.

Prochaine étape de la routine, le contour des yeux, souvent oublié et pourtant indispensable car la peau autour de l'oeil est la plus fine, fragile, et celle qui vieillit le plus vite ! Il est donc primordial de bien l'hydrater. Ensuite, on m'a recommandé la Crème Riche Hydratante, parfaite pour ma peau qui a été diagnostiquée sèche et donc en besoin à la fois de nutrition et d'hydratation. Ce que j'ai aimé avec ces deux produits, et avec la marque Etat Pur de façon plus générale, c'est leur simplicité (de la compo au packaging) et leur efficacité : pas de chichis, de superflus, juste l'essentiel pour prendre soin de sa peau.



Avez-vous déjà testé ces marques ? Quelles sont vos marques de soins naturelles favorites ? 
Merci de m'avoir lue, j'espère que cet article vous a plu !